17/12/2013

* Le Tigre 86 à 105

N° 86 

  • Marbré rouge et or @

Le Tigre N° 86 marbré rouge et or.jpg

120 mm. CS sur agrafe et levier (or). Bague moyenne (or) sur capuchon. Corps gravé : logo "Le Tigre" logo * MADE BY CONWAY STEWART.LONDON * N° 75 * MADE IN ENGLAND. Plume or gravée "Le Tigre"* 14 CT * 1ST QUALITY. Etiquette de prix d'origine : 275 F (belges).

  • Marbré vert veiné or (source DW)

    Le Tigre N° 86 marbré vert et or.jpg

Mêmes caractéristiques que le précédent.

  • Marbré bleu veiné or (source DW)

    Le Tigre N° 86 marbré bleu et or.jpg

idem.

  • Noir @

    Le Tigre N° 86 noir.jpgLe Tigre N° 86 noir (2).jpgLe Tigre N° 86.jpg

120 mm. CS sur agrafe et levier (or). Bague moyenne (or) sur capuchon. Corps gravé : logo "Le Tigre" logo * MADE BY CONWAY STEWART.LONDON * N° 75 * MADE IN ENGLAND. Plume or gravée "Le Tigre"* 14 CT * 1ST QUALITY.

Le Tigre N° 86 & PM 43.jpg

 Également vendu en "parure" avec le portemine N°43 @

N° 90 (moderne)

  • Bordeaux (vu sur le web)

 

Le Tigre n° 90.jpg


132 mm. Bordeaux. Agrafe et bande sur capuchon dorées. Gravé sur capuchon : logo "Le Tigre" logo. Gravé sur corps : 90. PLume plaqué or. Réservoir transparent ligné bordeaux. Remplissage à piston.

N° 91 F (moderne)

  • Gris @

    Le Tigre N° 91 F.jpg

132 mm. Gris. Agrafe et bande sur capuchon blanches. Gravé sur capuchon : logo "Le Tigre" logo. Gravé sur corps : 91 F. PLume or capotée. Réservoir transparent ligné gris. Remplissage à piston (capoté).

 

N° 100

  • Marbré Mauve/Noir @

    Le Tigre N° 100 marbré mauve ink pen.jpg

    Le Tigre N° 100.jpg

Ink pen.130 mm. CS gravé sur agrafe (or). Pas de bague sur capuchon. Corps gravé : Le Tigre logo tigre de face N° 100 * PAT. Nos. 304922.297194 * MADE IN ENGLAND. Remplissage à poussoir.

  • Cracked ice

(matching pencil # 50) ca 1930, no bands, nickel clip. (Source DW)

N° 102

  • Marbré vert/noir @

    Le Tigre N° 102.jpg

Le Tigre N° 102 marbré vert.jpg

Le Tigre N° 102 vert (1).jpg

130 mm. CS sur agrafe et levier (or). Bague fine (or) sur capuchon. Corps gravé : logo "Le Tigre" logo * MADE BY CONWAY STEWART.LONDON * N° 102 * MADE IN ENGLAND. Plume or gravée "Le Tigre"* 14 CT * 1ST QUALITY. 

  • Marbré bleu/noir

 

Le Tigre N° 102 marbré bleu.jpg

  • Marbré bordeaux/noir

 

Le Tigre N° 102 marbré burgundy.jpg

  • Vert moiré

    Le Tigre N° 102 vert moiré.jpg

(source DW)

N° 105

  • Marbré brun/noir @

    Le Tigre N° 105.jpg

122 mm en l'état. Manque le capuchon. Gravé sur corps : Le Tigre logo Tigre de face 1918 * N° 105 * PAT. N°. 297194 * MADE IN ENGLAND. Remplissage par poussoir.

  • Noir

(Jeanne Van Putten, source DW)

11/12/2013

* Le Tigre 401 à 480

N ° 422 N

  • Noir /Acier (moderne) @

 

Le Tigre N° 422 N.jpg

130 mm. Corps noir, capuchon acier brillant, sans gravure sur agrafe. Corps gravé : logo Le Tigre logo * 422 N. Plume dorée semi-capotée gravée Iridium Point avec un logo en forme de cercle entourant un chamois sur fond de montagne. A cartouche.

N ° 466 F

  • Vert pomme (moderne

    Le Tigre N° 466 F.jpg

132 mm. Agrafe dorée sans marque. Une bague dorée sur capuchon. Capuchon gravé : logo Le Tigre logo. Corps gravé 466 F. Plume capotée. Réservoir transparent. Remplissage par piston (capoté).

N° 480 F

  • Noir @

Le Tigre N° 480 (1).jpg

132 mm. Agrafe (or) non gravée. Une bague (or) sur capuchon. Gravé sur capuchon : logo Le Tigre logo. Gravé sur corps : 480 F. Réservoir transparent ligné noir. Remplissage à piston. Plume gravée LE TIGRE * IRIDIUM * I QUAL. Étiquette de prix d'origine : 100 F (belges).

 

N° 480

  • Bordeaux @

Le Tigre N° 486 F Burgundi.jpg

132 mm. Agrafe (or) non gravée. Une bague (or) sur capuchon. Gravé sur capuchon : logo Le Tigre logo. Gravé sur corps : 480 F. Réservoir transparent ligné noir. Remplissage à piston. Plume gravée LE TIGRE * IRIDIUM * I QUAL. 

* Imperial Pelletier

’’ Fondée par un Français, la fabrique a fait les délices des épistoliers du papier de luxe vendu au Japon.
En 1870, un Jean-Frédérick Pelletier, meurtri par la guerre, quitte Chassors et l'Angoulêmois pour s'installer à Bruxelles comme marchand de papier. Au numéro 56 du quai aux Pierres de taille, il plante sa fabrique dans un extraordinaire embrouillamini de petites bâtisses imbriquées les unes dans les autres pour former un énorme îlot rectangulaire parsemé d'impasses. Ce quartier est un des plus animés de Bruxelles, dont les noms évoquent sa tradition portuaire : quai des Péniches, Impasses des Bateliers ou du Navire.
Au début des années 1870, lorsque l'établissement Pelletier ouvre ses portes, la situation de l'industrie papetière en Belgique est au beau fixe. Ce sont surtout les papiers de qualité pour l'écriture qui font la réputation du Brabant hors des frontières. C'est justement la spécialité que notre jeune industriel va développer.
En 1876, après trente mois de travaux et l'expropriation du centre de l'îlot, l'école communale de la rue du Canal est inaugurée en grande pompe. Mais déjà Frédérick Pelletier a quitté sa fabrique, pour déménager à Saint-Josse où le fondateur meurt subitement en 1884, à l'âge de 43 ans.

MÉTAMORPHOSE D'UN QUARTIER

Sa jeune veuve, de petite noblesse allemande, s'appelle Marie-Amélie von Stahl et n'a d'autre issue que de reprendre l'affaire. Ce qu'elle fera jusqu'à son dernier souffle.
Et de quelle manière ! En 1889, la voilà qui déménage l'usine au boulevard Bisschofsheim, un œil rivé sur son concurrent Nias, déjà installé rue Neuve. Elle développe le commerce de gros, les cartonnages et les enveloppes, puis achète, en 1897, 20 ares de terrain rue de Linthout.
En deux ans, elle y construit une usine modèle : un couloir en verrière traverse les jardins qui séparent l'usine de la rue. Les façades en briques émaillées blanches sont entourées de verdure et à l'intérieur, ce sont 3.500 m² dont 2.500 d'ateliers qui vibrent comme une ruche. La spécialité reste le papier de luxe. La fabrique Pelletier possède un atelier spécialisé dans les bordures, une fabrique de cartonnages et de papiers d'emballage, sans oublier la dorure au balancier. Mais ce qui fait la renommée et bientôt la réussite de la maison, ce sont les papiers anglais, à la marque «Original Crown Mill» (littéralement : moulin -à papier- royal). Un papier vergé, crémé, destiné aux personnes dont l'écriture goûte la finesse d'un papier voluptueux. De son magnifique hôtel de maître, à deux pas de l'usine, la veuve Pelletier gouverne et investit dans l'immobilier.
En 1900, elle reçoit l'autorisation de percer une artère perpendiculaire à la rue de Linthout. Elle portera dès sa création le nom de Frédérick Pelletier, bienfaiteur du quartier via sa veuve.
De 1900 à 1912, les terrains entourant la fabrique sont progressivement bâtis. Les douze maisons de rentiers à droite de l'usine, en briques blanches et appareillées de pierre bleue, sont toutes semblables sauf, à bien y regarder, dans le détail des impostes par exemple. La firme construit encore, à l'angle de la nouvelle rue, un imposant immeuble avec loggias et colonnades, magasins au rez-de-chaussée et grands appartements aux étages. Juste avant la première guerre mondiale, toute la physionomie du quartier a changé. Son dynamisme aussi ! Logements, commerces et emplois : que demander de plus ?

D'UNE VEUVE À L'AUTRE

Mission accomplie, Marie-Amélie von Stahl-Pelletier laisse l'affaire à ses fils, Léon et Maurice, pour se remarier à l'âge de 72 ans. Les frères constituent, le 1er janvier 1913, une société en nom collectif qui garde le prénom de leur père. L'un habite d'ailleurs dans la rue qui porte son nom, et l'autre derrière le coin, rue de Linthout. Ensemble, ils hisseront la papeterie Pelletier dans le top des leaders mondiaux du papier de luxe. Dans l'entre-deux-guerres, Léon et Maurice Pelletier diversifient la production et exportent, en Europe et vers l'Afrique. Fournitures de bureau mais aussi matériel scolaire pour les missions : cahiers, colles et encres de toutes sortes. D'où l'encrier, objet publicitaire amusant que la firme ne se fait pas faute d'exploiter.
Les fils du fondateur sont aussi des hommes de contact. Ils se posent en locomotives de la vie culturelle et économique de la capitale. Quant à l'épouse de Maurice, Louise Donies, issue d'une ancienne famille patriarcale, elle est peintre et poète. Amie de Maurice Carême, elle ouvre un salon littéraire dans une partie réservée de l'hôtel familial, 63 rue de Linthout. Louise Donies participe aussi à la vie de la fabrique, ce qui s'inscrit dans une logique paternaliste typique de l'époque. Elle est sensible aux conditions de travail, particulièrement celles des femmes, majoritaires dans l'usine. Les hommes travaillent aux machines, les dames et demoiselles à l'emballage. C'est aussi Louise qui, de sa plume d'artiste, a gravé la signature qui orne les belles boîtes d'enveloppes et de papier Pelletier.
Du mariage de Maurice Pelletier avec Louise Donies naîtront Anne-Marie et Frédéric. Ce dernier a vingt ans quand survient la seconde guerre mondiale. Son père meurt en pleine guerre alors qu'il se démène pour sauver ses ouvriers du STO (service du travail obligatoire en Allemagne) et ses machines des réquisitions.
La veuve reprendra-t-elle les rênes ? Mais oui, avec Léon, son beau-frère, et son fils, jeune ingénieur chimiste qui va développer les laboratoires de l'usine.

LA FAILLITE D'UN SYSTÈME

Anne-Marie, la fille de Maurice Pelletier, a épousé le directeur commercial de l'usine qui, lui, parcourt le monde pour la firme et crée à Kinshasa l'antenne «Pelletier Zaïre». Combien d'écoliers ont eu dans leurs cartables ces cahiers aux couleurs tendres, signés Pelletier ? Pourtant, les profits ne suffisent plus à faire vivre la fabrique de la rue de Linthout. Dès les années soixante, il aurait fallu rationaliser, et surtout licencier durant la décennie suivante. Impossible pour ces patrons, dont les ouvriers ont vécu toute leur vie à leurs côtés, certains même sur plusieurs générations.
La faillite est prononcée en 1985. La curatelle ne juge pas possible de sauver l'hôtel de maître. L'usine est démolie, même si la façade est sauvegardée. A son emplacement se trouvent aujourd'hui les rédactions de l'agence Belga et du quotidien «Le Matin».

DU PAPIER DE LUXE VENDU AU JAPON

En juin 1985, lors de la faillite Pelletier, un homme se dit qu'il est impossible de laisser partir une telle affaire. Bernard de Frahan ne peut cependant racheter les bâtiments mis sous curatelle. Il décide de s'installer provisoirement rue de Gosselies à Molenbeek. Quinze ans plus tard, l'usine est toujours là, même si son directeur ne désespère pas de déménager un jour.
Ce qui l'intéresse surtout dans le rachat, c'est l'Original Crown Mill. Il va décupler sa production, passant de 30 à 300 tonnes par an. Il faut dire qu'il diversifie le produit, crée sept couleurs de papier et fabrique les enveloppes à doublure assortie. Avec son partenaire français Jean Rouget, actionnaire à 25 %, Pelletier se repositionne sur la France avant d'exporter en Italie, en Grande-Bretagne et jusqu'au Japon, pays friands en papiers de luxe.
Réginald, son fils, a dans la foulée créé la société «First Cards». Ses albums de cartons et faire-part sont sur les comptoirs de toutes les grandes papeteries de Belgique et d'Europe. Les cartes de fin d'année par exemple, gravées par des artistes, et nécessitant plusieurs passages en machines, lui ont ouvert récemment le marché new-yorkais.’’
Source : BRUXELLES, MA BELLE INDUSTRIELLE (I) LAUSBERG, SYLVIE Page 7 Vendredi 14 juillet 2000

Extrait de "Mille & une plumes belges" pp. 154 et 155

Pelletier cadre 1.jpg

Pelletier cadre 2.jpg

 

 

Sans numéro.

  • Red mottled. Woodgrain @

Imperial Pelletier Woodgrain.jpg

Imperial Pelletier Woodgrain 2.jpg

Imperial Pelletier Woodgrain 3.jpg

Imperial Pelletier Woodgrain plume.jpg


Longueur : 135 mm. Longueur du capuchon : 55 mm. Diamètre du corps : 11 mm. Diamètre du capuchon : 12, 4 mm. Sans clip, sans bague. Gravé sur corps : IMPERIAL PELLETIER - couronne - BRUSSELS. Plume gravée WARRANTED - 14 CT - 2 dans un cercle. Remplissage à levier.

Unica

  • Marbré vert et noir @

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Pelletier Unica 1.jpg

Pelletier Unica 3.jpg


Longueur : 133 mm. Longueur du capuchon : 63 mm. Diamètre du corps : 13,5 mm. Diamètre du capuchon : 15 mm. Agrafe sans inscription, Deux fines bagues et une large (festons façon grecque). Gravure sur corps : couronne UNICA * P.F. BRUXELLES (P.F. pour Pelletier Frédérik). Plume gravée PELLETIER * BRUSSELS * WARRANTED * 14 CT * N° 30. Remplissage à poussoir.

013

  • BCHR Noir à chevrons @

Imperial Pelletier BCHR général.jpg

  Imperial Pelletier BCHR.jpg

Imperial Pelletier BCHR gravure.jpg

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Longueur : 133 mm. Longueur du capuchon : 52 mm. Diamètre du corps : 11,5 mm. Diamètre du capuchon : 12,6 mm. Capuchon sans clip ni bague. (L'agrafe n'est pas d'origine). Gravure sur corps : IMPERIAL PELLETIER - couronne - MARQUE DEPOSEE. Levier (acier) gravé P.S.F. Plume or gravée WARRANTED - 14 CARAT GOLD. Remplissage à levier.

20 F

  • Noir. Plume en verre @

Imperial Pelletier 20 F.jpg

Imperial Pelletier plume verre.jpg


Longueur 130 mm. Longueur du capuchon : 49 mm. DIamètre du corps : 12,2 mm.  Diamètre du capuchon 13,6 mm. Clip non gravé. Une fine bague sur capuchon. Corps gravé IMPERIAL PELLETIER - couronne - BRUSSELS ; 20 F. Plume en verre transparent bleu. Remplissage à levier.

246

  • Marbré vert/noir @

Imperial Pelletier vert 246.jpg

122 mm. Agrafe dorée non gravée. Deux fines bagues or sur capuchon. Gravé sur corps : IMPERIAL couronne PELLETIER * BRUSSELS * 246. Plume gavée : WARRANTED * 14 CT * GOLD * PLATE. Remplissage par piston (non capoté).


Sans numéro

  • Rouge (moderne) @

    Pelletier moderne rouge.jpg

132 mm. Agrafe sans gravure et bague dorées. Pelletier sur corps (et non Imperial Pelletier, ce qui laisse un doute sur ses origines !). Plume blanche semi-capotée gravée : Reform * Iridum Point * EF.